Mostrando entradas con la etiqueta 2012. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta 2012. Mostrar todas las entradas

Un "bonus malus" alimentaire controversé

République de la Malbouffe
Un rapport parlementaire sur la prévention de l'obésité envisage de moduler la fiscalité des aliments en fonction de leur qualité nutritionnelle, l'augmentant pour les produits trop gras, trop salés ou trop sucrés, et la baissant pour les fruits et légumes. Ce rapport doit être présenté ce mardi à la commission compétente de l'Assemblée par la députée UMP Valérie Boyer. En 25 propositions, elle veut faire de l'équilibre nutritionnel et de la lutte contre l'obésité une grande cause nationale pour 2009, avec comme priorité absolu les enfants, puisqu'un enfant obèse a 80% de chances de le rester toute sa vie.
Plus encore, le rapport propose d'appliquer le principe de taxation détaxation en fonction de la qualité nutritionnelle, afin d'orienter consommateurs et industriels vers des produits pas trop gras, salés ou sucrés. Il s’agirait, précise le texte, d’assujettir les produits de grignotage et de snacking au taux normal de TVA de 19 % au lieu du taux réduit de 5,5% actuellement applicable.
À l’inverse, on devrait engager une procédure au niveau européen pour pouvoir assujettir les produits non transformés, dont les fruits et les légumes, à un taux de TVA de 2% au lieu de 5,5% . " Est-il normal qu'un kilo de pommes soit taxé comme une pâte à tartiner ? ", s'interroge Valérie Boyer.
La proposition de taxer la " malbouffe " a suscité une levée de boucliers aussi bien au gouvernement que chez les industriels de l'alimentation. Dès cet été, le ministre du budget, Eric Woerth, estimait qu'il était hors de question d'augmenter la TVA sur des produits alimentaires, surtout dans un contexte de difficultés de pouvoir d'achat pour les Français.
Son collègue, Xavier Bertrand, a renchéri dimanche, estimant que cela entraînerait une hausse des prix, sans forcément pour autant changer les comportements. Il ne mentionne toutefois pas le "bonus" préconisé pour les aliments sains.
Le rapport suggère également d'actualiser les taxes sur l'alcool et les boissons sucrées. Côté publicité, il imagine de renchérir la taxe sur la publicité pour les produits avec ajout de sucre en la portant de 1,5 à 5%, et de supprimer l'exonération dont ils peuvent profiter. D'ailleurs le contenu en calories devrait figurer dans les publicités et sur les tickets de caisse des fast-foods. La publicité pour les produits de grignotage et les boissons sucrées devrait être limitée dans les programmes à forte audience d'enfants et d'adolescents. L'information nutritionnelle, souvent " cacophonique ", pourrait être "labellisée" afin d'être plus fiable.
Le rapport suggère d'aider à la distribution gratuite de fruits et légumes de saison dans les écoles et les entreprises et d'étudier l'extension de l'utilisation des chèques restaurant pour l'achat de fruits et légumes. Il demande encore d'interdire les acides gras trans, utilisés par l'industrie pour éviter le rancissement des produits, d'augmenter le nombre d'heures de sport à l'école et de créer des salles de sport en entreprise.
© www.lexpress.fr – Texte adapté pour cette épreuve

Mince à tout prix - EOI francés A2

Mince à tout prix
Dire adieu aux kilos ? Oui, mais à condition d’être sûr(e) qu’ils soient de trop. (...)
Elle s'appelait Ana Carolina Reston. Elle avait 18 ans. Elle était mannequin, brésilienne, et pesait 40 kg pour 1,74 m. Elle ne mangeait plus que des pommes et des tomates. Le 14 novembre 2006, elle est morte. D'anorexie. Une véritable maladie dont tu as sûrement entendu parler. Elle touche surtout les filles. Les symptômes ? On se trouve grosse, on mange de moins en moins. On perd des kilos et des kilos. Parfois, jusqu'à en mourir. Heureusement, un séjour à l'hôpital et un traitement avec un psychologue peuvent aider à en guérir.
Ce complexe ne concerne pas uniquement les filles. Les garçons, eux, veulent surtout améliorer leurs résultats sportifs. «Pour maigrir et grandir en même temps, que dois-je faire? Un régime?» demande un garçon de 13 ans. Attention: s'il y a un mot dangereux, c'est bien "régime"! Quand on commence à sauter des repas, à tout calculer, cela peut être le droit chemin vers l’anorexie.
Seul un médecin peut te guider. «Les ados cherchent à manger moins de calories, mais ils ne satisfont pas leurs besoins en substances indispensables, comme les oméga 3, le fer, ou les vitamines», explique le docteur Coudron, médecin micronutritionniste.
Alors, tu es moins concentré(e) en cours et les notes s'en ressentent! Astrid Renaudin, infirmière scolaire, l'a constaté: «Beaucoup d'élèves sautent le petit-déjeuner. En fin de matinée, ils sont trop fatigués. Beaucoup de maux de tête ou de ventre viennent de là». Si tu te prives, après, tu as envie de manger davantage.
Comment faire alors? «Équilibrer son alimentation et faire du sport, insiste le docteur Coudron. En grandissant, la silhouette s'affine». En attendant, n'oublie pas de te faire plaisir. Et cherche des astuces cuisine. Évite de trop ouvrir le frigo et prépare des plateaux-repas équilibrés.
D´après le texte de Noélie Viallet, © Okapi nº 823, 01/04/07

Jamie Oliver - EOI Islas Canarias inglés A2

Jamie Oliver The Naked Chef
I was born in 1975 and straight into the business. My dad ran a lovely pub-restaurant, in Clavering, Essex. I remember it was a cool place, everyone worked together to make that lovely food and laughed while doing it.
By the time I was 11, I wasn't bad at preparing the meals. Many boys at school thought that cooking was a girl's thing. I didn't really care, as I could buy the coolest trainers with the money I earned from working at the weekend.
When I was 16, I didn't really have the results to continue at school and I knew by then that I wanted to be a chef. So I went to Westminster Catering College and then spent some time in France, learning as much as I could, before coming back to London to work as Head Pastry Chef for Antonio Carluccio at The Neal Street Restaurant where I worked for five years.
It was there that I first got in front of a TV camera. A documentary about the restaurant was being filmed and the editors decided to show a friendly man who really liked cooking. The day after the programme was shown; I got calls from five different production companies to talk about a possible show.
The result was “The Naked Chef” programme and that's where it all started. Right now I've never been busier in my life! The only thing is that I would like to have more time for my family - my three lovely girls.

Paare in getrennten betten - Alemán B1 EOI Canarias

Online-Übungen für Deutsch als Fremdsprache

Getrennte Schlafzimmer als Zeichen einer ermüdeten Beziehung?

 

EOI alemán B1 - Paare in getrennten betten
Neulich war ich bei einem Abendessen mit Freunden. Die Frage "Schlaft ihr eigentlich noch in einem Bett?" kam dort ungefähr so an, als hätte man sich nach deren letzten „One-Night-Stand“ (=einmalige außereheliche Beziehung) erkundigt.
Die Schlafzimmerfrage scheint also einiges über unser Verständnis von Liebe zu erzählen; als seien unsere Schlafgewohnheiten so etwas wie ein Spiegel der Beziehung. Nach dem Motto: Nur wer besonders dicht aneinandergekuschelt die Nacht verbringt, kann sich besonders lieb haben. Für viele folgt getrennten Schlafzimmern bald die sichere Scheidung.
Nun kennt die nächtliche Innigkeit viele Nuancen. Das beginnt mit Alltäglichkeiten wie mit der Entscheidung für oder gegen einen Schlafanzug. Oder der Bettzeugfrage. Die Deutschen scheinen zum Beispiel ihr Federbett so ungern zu teilen wie ihr Kopfkissen. Jeder schläft am liebsten für sich allein unter der warmen Decke.

Textauszug aus dem Tagebuch der Anne Frank - Alemán B2 EOI Andalucía

Tagebuch der Anne Frank
A Samstag, 20. Juni 1942
Liebe Kitty!
Zuerst will ich meine Lebensgeschichte erzählen.
Als meine Eltern heirateten, war mein Vater 36, meine Mutter 25 Jahre alt. Meine Schwester Margot ist im Jahre 1926 in Frankfurt am Main geboren.
Am 12. Juni 1929 bin ich dort geboren. Da wir Juden sind, emigrierten wir im Jahre 1933 nach Holland. Dort wurde mein Vater Direktor der Firma Travis A.-G. Die Travis A.-G. arbeitete eng mit der Firma Kolen u. Co. in demselben Gebäude zusammen.
Unsere Familienmitglieder, die in Deutschland zurückgeblieben waren, wurden von den Hitler-Faschisten verfolgt. 1938 flüchteten die beiden Brüder meiner Mutter nach Amerika. Meine Großmutter kam zu uns. Sie war damals 73 Jahre alt. Nach 1940 kamen für uns schlechtere Zeiten.
Erst kam der Krieg, dann zogen die Deutschen in Holland ein. Sie erließen immer neue Gesetze und für die Juden wurde es besonders schlimm. Sie mussten den Stern an der Kleidung tragen, sie mussten ihre Fahrräder abgeben, sie durften nicht mehr mit der Straßenbahn fahren, mit dem Auto schon gar nicht. Juden durften nur von 3 bis 5 Uhr einkaufen....
Anne

B Sonntag, 11. Juli 1943
Liebe Kitty!
Ich bin in der letzten Zeit sehr kurzsichtig geworden und brauche eine Brille (dann sehe ich bestimmt wie eine Eule aus). (...) Mutter wollte mich zum Augenarzt schicken.
Mir war richtig schwindlig: Auf die Straße! Zuerst hatte ich richtige Angst, doch dann freute ich mich. Aber so einfach ist das nicht. Alle Gefahren und Schwierigkeiten mussten überlegt werden. Ich bin neugierig, ob ich noch zum Doktor gehen soll. Ich glaube es nicht ...
Miep schleppt sich für uns ab, sie ist ein richtiger Packesel! Fast täglich kauft sie irgendwo Gemüse und bringt es in großen Einkaufstaschen auf ihrem Fahrrad zu uns. An jedem Sonnabend bringt sie auch immer fünf neue Bibliotheksbücher mit. Deshalb freuen wir uns schon immer auf den Sonnabend. Andere Menschen wissen gar nicht, wie wichtig Bücher für uns Eingeschlossene sind.
Anne

C Freitag, 23. Juli 1943
Liebe Kitty!
Heute will ich Dir erzählen, was jeder zuerst machen will, wenn wir wieder frei sind.
Margot und Herr van Daan wünschen sich zuerst ein heißes Bad. Die Wanne soll bis oben voll Wasser sein und mindestens eine halbe Stunde wollen sie in der Wanne liegen. Frau van Daan will am liebsten gleich in eine Konditorei gehen und viel Torte essen. Herr Dussel freut sich auf das Wiedersehen mit seiner Frau, Mutter will so gerne eine Tasse Kaffee trinken. Vater besucht zuerst Herrn Vossen, Peter geht gleich in die Stadt ins Kino. Und ich??? Ich würde vor Freude gar nicht wissen, was ich zuerst machen soll.
Am meisten wünsche ich mir, dass wir wieder in der eigenen Wohnung sind. Dort können wir dann tun und lassen, was wir wollen.
Anne

D Dienstag, 6. Juni 1944
Liebe Kitty!
Die Invasion hat begonnen. Morgens um 8 Uhr sagte das englische Radio: Bombenabwürfe auf Calais, Boulogne, Le Havre und Cherbourg.
Englische Radiosendung mittags 1 Uhr: 11 000 Flugzeuge stehen bereit und fliegen unaufhörlich hin und her, um Truppen zu bringen und Bomben abzuwerfen. 4 000 Landungsfahrzeuge und kleine Schiffe bringen zwischen Cherbourg und Le Havre Truppen und Material an Land. Englische und amerikanische Truppen kämpfen gegen die Deutschen. Soll denn nun wirklich die langersehnte Befreiung kommen? Wird uns das Jahr 1944 den Sieg bringen? Wir wissen es noch nicht, aber die Hoffnung belebt uns, gibt uns wieder Mut, macht uns wieder stark.
Ich bin sehr vergnügt – vielleicht sitze ich im Oktober wieder auf der Schulbank. Aber ich will nicht voreilig sein.
Anne

Fuente: Anne Frank Tagebuch. Fassung von Otto H. Frank und Mirjam Pressler. 
Aus dem Niederländischen von Mirjam Pressler. 
Frankfurt am Main: Fischer Taschenbuchverlag 1992.

L'euro va salvato a ogni costo

L'euro va salvato a ogni costo
Molti vedono nella moneta unica la causa della crisi. Ma il suo abbandono porterebbe inflazione alle stelle, spesa pubblica fuori controllo, un’Europa meno forte Uscire dall’euro? Nelle tempeste della finanza internazionale degli ultimi tempi i nemici della moneta unica sono usciti allo scoperto con molta aggressività. Nell’euro viene individuata l’origine e la causa dei guai che affliggono i diciassette Paesi a esso affiliati, soprattutto quelli più deboli o gravati dal maggiore debito pubblico (tra questi ultimi l’Italia).
È vivace la polemica contro il direttorio a due Sarkozy-Merkel e in particolare contro la cancelliera tedesca, che pretenderebbe di fare dell’euro una riedizione del marco. Lo spread, il differenziale tra il rendimento dei titoli di Stato tedeschi e quelli dei titoli di Stato dei Paesi mediterranei, è un incubo quotidiano. L’euro, si dice, è una moneta che non ha la protezione di un Paese responsabile della sua gestione. Dunque una moneta fragile.
Da questo quadro allarmante emerge qualche paradosso difficile da spiegare. Alla nascita, 1 euro valeva quanto 1 dollaro e inizialmente è sceso sotto la parità. Ma da allora in poi è cresciuto impetuosamente, tanto che gli esportatori italiani protestavano contro la forza dell’euro che li danneggiava. Ancora negli ultimi giorni l’euro valeva oltre 1 dollaro e 30 centesimi, sorpassando largamente la moneta verde dotata di tutti i requisiti — uno Stato e una lunga tradizione alle spalle — che all’euro, secondo molti esperti, mancano.
Mi pare che l’ostilità all’euro si fondi essenzialmente sul fatto che i suoi meriti originari sono diventati difetti. Il cambio della lira nella moneta comune danneggiò i cittadini, che affrontarono indebiti rincari. In compenso i popoli dell’euro ebbero una garanzia contro l’inflazione, di molto ridotta.
Il rinsavimento dei governi, come l’italiano, famosi per la prodigalità con cui sperperavano il denaro pubblico non fu spontaneo, ma imposto. Prima dell’euro, le banche centrali nazionali potevano stampare moneta. Dopo, ha potuto farlo solo la Banca centrale europea, ora guidata da Mario Draghi: e l’ha fatto con avarizia. I governi che un tempo non erano mai a corto di soldi perché li attingevano dalla zecca, si sono trovati a secco. Se si tornasse alla lira, i soldi ci sarebbero e insieme con loro tornerebbe anche l’inflazione.
È consigliabile il ritorno alle abitudini del passato? Il dilemma è tutto qui. Poi ci sono le considerazioni di carattere tecnico, ossia la montagna di complicazioni cui si andrebbe incontro per fare marcia indietro. Una ricerca svizzera ha stabilito che l’implosione dell’euro costerebbe tra i 9.500 e gli 11.500 euro a testa. La soluzione dello sganciamento è insomma disseminata di ostacoli e di incognite. Personalmente ritengo che l’euro, con tutti i suoi difetti, sia stato una grande realizzazione e sia da salvare.
Testo adattato da Mario CERVI. Gente (6 dicembre 2011), p. 24

Emigrati e traditi - PAU Cataluña 2012

Emigrati e traditi - cervelli in fuga
Una storia destinata a ripetersi nel tempo. Quello della ricerca italiana è un percorso fatto di alti e bassi, di belle intuizioni e progetti falliti, di programmi ambiziosi crollati sotto il peso delle indecisioni della politica e di finanziamenti inadeguati. Lo racconta bene un libro recente di Marco Cattaneo, che ripercorre le biografie e gli studi di alcuni tra i più famosi scienziati italiani dall’Unità a oggi. Ne emerge un panorama simile a quello che anche ora abbiamo davanti agli occhi: grandi personalità con capacità innegabili, un buon sistema scolastico per formare scienziati competitivi, una debolezza cronica dei centri di ricerca spesso condizionata dalla scarsa lungimiranza del mondo politico e dalle politiche dei «baroni» del mondo accademico.
Ci sono stati eventi drammatici, come le leggi razziali di Mussolini del 1938, che hanno determinato un vero e proprio esodo di ricercatori, ma il risultato è sempre lo stesso: gli scienziati italiani fuggono all’estero.
Sono lontani i primi tempi dell’Unità, in cui la classe dirigente, per sostenere la sfida della ricerca e aprirsi al mondo, si impegnava nella formazione internazionale degli studenti più promettenti.
L’Italia riuscì allora a dotarsi di strumenti avanzati nel campo dell’astronomia, affidando la rinascita scientifica nazionale a Virginio Schiaparelli, l’uomo giusto al posto giusto, se si pensa che a chi gli offrì di diventare senatore rispose: «Se vuole che io faccia qualche cosa per il mio Paese, mi conceda di non allontanarmi dal mio telescopio. È costato alla nazione una grande somma e io so farlo fruttare per la scienza e per l’onore del nostro Paese».
Alcune scelte furono lungimiranti, come la creazione del Cnr e dell’Istituto superiore di sanità, nati come organi di indirizzo per le scelte della politica ma entrati subito in competizione con il mondo universitario e soprattutto indeboliti dalla scarsità di fondi che ha sempre impedito il decollo dei progetti più ambiziosi. Maggiore fortuna ebbe la scuola di fisica creata da Enrico Fermi a Roma negli anni Trenta. L’Istituto di via Panisperna portò all’Italia rilevanti riconoscimenti internazionali, ma nel giro di quindici anni l’intero gruppo di ricercatori si disperse tra Europa e Stati Uniti. Lo stesso avvenne due decenni più tardi con il progetto dell’elettrosincrotrone di Frascati, creato contemporaneamente al Cern di Ginevra. Ma, paradossalmente, mentre in Italia il programma apparentemente progrediva a fasi alterne, quello svizzero, grazie anche agli italiani, conobbe un’ascesa senza limiti, come testimonia anche il recente esperimento sui neutrini coordinato proprio da un italiano, Antonio Ereditato.
Lo stesso destino ha accomunato anche il trio di premi Nobel Salvador Luria, Renato Dulbecco e Rita Levi-Montalcini, tutti formati nella stessa università a Torino e tutti emigrati all’estero, dove hanno condotto, separatamente, le ricerche che li avrebbero portati al prestigioso riconoscimento. Non è una coincidenza. È piuttosto il grande limite di un Paese che, pur intravedendo l’importanza di un settore strategico e offrendo buone opportunità di formazione, alla fine non crede fino in fondo che ricerca e sviluppo economico siano un binomio e lascia che i cervelli migliori se ne vadano.
Testo adattato da Ignazio MARINO. L’Espresso (24 novembre 2011), p. 145

Professor robot

robotica educativa
Duecento ragazze sabato 26 novembre a Bruxelles per il Greenlight Day. Sono in collegamento con Fumane, in provincia di Verona, dove una quarantina di studentesse dell’Istituto Lorenzi scriveranno il programma per comandare cinque robottini che si muoveranno in Belgio simulando una missione su Marte. Il Greenlight Day fa da apripista alla Settimana Europea della Robotica, programmata dal 28 novembre al 4 dicembre: eventi, manifestazioni, mostre, laboratori.
Protagonisti i robot. Per l’Italia è la Scuola di robotica di Genova a fare da coordinatore. Oltre cento eventi, soprattutto nelle scuole, con gruppi di ragazzi che imparano a destreggiarsi con mattoncini e sensori e costruiscono piccoli androidi che rispondono ai loro comandi.
La Settimana Europea è il punto di arrivo di decine di esperienze didattiche innovative che usano robotica e intelligenza artificiale per cambiare l’apprendimento di molte materie: dalla matematica alle scienze, dalla chimica alla geometria, dalla fisica alla meccanica, all’inglese.
L’Unione Europea ci mette il suo prestigioso cappello perché l’obiettivo è diffondere le nuove esperienze, in ogni grado di istruzione. Anche tra i bambini delle elementari. Come fanno, ad esempio, i laboratori Esplora dell’Itis Paleocapa di Bergamo, animati da Tiziano Tuccella, studente universitario che propone a un gruppo di ragazzini di scoprire le differenze tra una macchinina telecomandata e un robot, spiega come si applicano i sensori e si programma il proprio piccolo androide. E ci riesce, a sentire Leonardo, otto anni, che intuisce: «Il sensore è come un occhio, o la pelle. Ma ci vuole un cervello per comandarlo». E il cervello è il pc su cui anche i più piccoli imparano a dare semplici comandi al robottino che hanno prima assemblato.
Strumento base è il mattoncino programmabile Mindstorm, nato dall’accordo tra il MIT di Boston e la Lego: scegli i mattoncini, li metti insieme come un qualsiasi Lego, poi aggiungi i sensori che preferisci e infine programmi col pc una lista di movimenti da far compiere al tuo androide. «La famiglia dei prodotti Mindstorm consente di progettare e creare robot che interagiscono tra loro e con l’ambiente», spiega Maurizio Garbati, responsabile di robotica della scuola media Dante Carducci di Piacenza e autore di La robotica educativa. Il kit di robotica è costituito da mattoncini intelligenti, sensori e attuatori che permettono al robot di interagire con l’ambiente inviando segnali al microprocessore. «Fare robotica a scuola significa scoprire il fascino di programmare una macchina», afferma Garbati: «I ragazzi si meravigliano di ciò che può fare un insieme di mattoncini dotato di sensori e attuatori: in realtà non è il robot a farlo, ma loro a programmarlo».
Avvicinare le ragazze alle scienze e alle tecnologie è, invece, la missione del progetto «Roberta», promosso dall’Istituto tedesco Fraunhofer. Fiorella Operto, cofondatrice della Scuola di robotica di Genova, referente italiana di questo progetto, afferma: «La robotica, proprio alle medie, nel momento in cui sembra che le ragazze perdano interesse per le materie scientifiche, può mantenere viva la curiosità scientifica». E che non sia solo un gioco lo dimostrano i risultati: «Ottimi livelli e successo scolastico per chi sceglie di continuare studi scientifici e tecnologici».
Testo adattato da Daniela CONDORELLI. L’Espresso (24 novembre 2011), p. 14

Spielberg : «Hergé aurait beaucoup aimé mon film» - PAU francés 2012

>Exámenes selectividad francés Madrid resueltos


Les aventures de Tintin - Le secret de la licorne«C’est un grand honneur de ramener* Tintin à la maison. Bruxelles est sa ville natale», a déclaré le célèbre réalisateur à la presse avant d’assister à l’avant-première mondiale du film.
Pour l’occasion, de multiples animations liées au petit reporter ont été organisées dans le centre de la capitale belge, attirant une foule* nombreuse, a constaté un journaliste de l’AFP*. «Je pense qu’Hergé aurait beaucoup aimé le film. Honnêtement», a ajouté Spielberg, en précisant que sa priorité avait été de respecter «le style et l’esprit» des albums.
Pour tourner Le Secret de la Licorne, Spielberg a attendu que la technique de la «capture d’après images» soit au point car c’est «la technique idéale pour cette histoire», selon lui.
Le film sort mercredi sur des centaines d’écrans dans plusieurs pays d’Europe, dont la Belgique et la France, où Tintin est le plus populaire. Il sera proposé pour les fêtes de fin d’année aux Etats-Unis, où le héros belge est très peu connu. «L’audience américaine va considérer Tintin comme un film original. Il y a beaucoup de films d’animation qui ne sont pas fondés sur des albums de bandes dessinées, comme Shrek ou Toy Story», selon le réalisateur américain.
D’après Le Nouvel Observateur, 21 octobre 2011

Votre goût musical et votre personnalité - PAU francés 2012

>Exámenes selectividad francés Madrid resueltos


Music genres - style musicalLes amateurs de musique classique et de jazz sont des gens créatifs, ceux qui écoutent la musique pop sont des travailleurs et les fans de heavy metal seraient des personnes plutôt douces. Voilà la conclusion du professeur North de l'Université Heriot-Watt, en Écosse, qui a étudié pendant plus de trois ans les rapports entre les goûts musicaux et la personnalité.
"Depuis des dizaines d'années, on pensait que les fans de rock étaient des rebelles* et que les amateurs d'opéra étaient des gens riches qui avaient reçu une bonne éducation. Mais pour la première fois une étude montre que le style musical d'une personne ne colle* pas toujours avec son apparence", explique le professeur.
Ainsi, la plupart des amateurs de jazz et de musique classique se croient meilleurs que les autres gens mais, en général, les premiers sont moins timides que les seconds. Les amateurs de musique américaine country and western seraient travailleurs et timides, ceux qui aiment le rap ont un caractère assez social et les fans de rock ne sont pas très faciles à vivre. Ceux qui aiment la musique soul terminent en haut de la liste: selon l'étude du professeur, ils sont à la fois créatifs, sociaux, doux et bien dans leur peau*.
D’après Yahoo! Actualités 2008

Célèbre Fast-food cherche débouché à la campagne - PAU 2012

>Exámenes selectividad francés Madrid resueltos


Mcdonald's à la campagne«Ça y est, ils sont arrivés», me souffle une habitante de l’Emblavez. «Une petite révolution culturelle au pays des tripes* dominicales», écrivait le journal local, Le Progrès, au début des travaux. Des réflexions un peu effarouchées* qui répondent à l’installation, à Yssingeaux, d’un tout nouveau McDonald’s.
«D’habitude, ici, les choses avancent plutôt tout doucement. […] mais eux sont allés sacrément vite. La dernière fois que je suis passé à Mézères, il n’était pas là», et le voilà, six semaines plus tard, qui est là […] juste après le rond-point qui mène au Super U. Celui-ci va d’ailleurs s’agrandir comme pour faire honneur au nouveau venu, lequel pourra ainsi nourrir les nombreux clients du supermarché.
Jusqu’au mois dernier, il fallait aller au Puy-en-Velay, 20 000 habitants, pour goûter à un hamburger chez Quick ou McDo. Yssingeaux, 7 000 habitants environ, a désormais* son Fast food. Et si ce n’est pas la ville qui arrive jusqu’à Mézères, c’est bien une stratégie récente de la chaîne de restauration rapide qui s’illustre ici : après s’être concentré sur les grandes villes puis sur les villes moyennes, McDo s’intéresse aux petites villes et à la population mobile qui gravite autour. Le parking compte 40 places et, pour le moment, il ne désemplit* pas.
D’après Le Monde, 20 octobre 2011

La Tour Eiffel: du verre et plus de "vert" . PAU francés 2012

Exámenes selectividad francés resueltos Andalucía


La Tour Eiffel: rénovation de son premier étageLa Tour Eiffel va connaître une grande rénovation de son premier étage, à 58 mètres de haut. En plus d'un sol et de barrières en verre, des éoliennes et des panneaux solaires produiront de l'eau chaude. L'emblème de Paris devient aussi un symbole de l'écologie! Le premier étage de la Tour Eiffel va subir un grand chantier à partir du printemps prochain. Il coûtera 25 millions d'euros et durera un an et demi. Si les travaux sont si coûteux et si longs, c'est parce qu'ils sont très importants.
D'abord, une partie du sol va être remplacée par un plancher en verre. Les visiteurs découvriront donc le vide sous leurs pieds. Ce vide central sera entouré de garde-corps hauts de 2,80 mètres et eux aussi en verre pour que la vue au-dessus de Paris soit vraiment dégagée.
Pour ceux qui ont le vertige, pas de panique! Alain Moatti, l'architecte en charge des travaux, précise: «Vous ne serez pas obligés de passer sur le sol en verre, on pourra s'approcher du vide central si on veut tenter l'expérience».
Le but de ce chantier est d'attirer plus de visiteurs à ce 1er étage, qui est le moins visité de la Tour, alors qu'il est le plus vaste avec une superficie de 5000 m2.
Construite en 1889 pour l'Exposition universelle de Paris par Gustave Eiffel, la tour Eiffel (324 mètres) est devenue le symbole de la capitale française et un site touristique de premier plan. Elle accueille 7 millions de visiteurs chaque année. Ce nombre ne devrait pas trop diminuer durant les travaux, car la Tour Eiffel reste ouverte.
JDE le 13 octobre 2011 (t. adapté)

Les jeunes espagnols, une génération sacrifiée

jeunes espagnols, géneration sacrifiée
Le pays a passé la barre des 5 millions de chômeurs. Pire, 45% des jeunes sont privés d'emploi. Une génération perdue dans le mirage(1) de la construction qui survit d'emplois précaires, de travail au noir et de solidarité familiale.
L’histoire de Javier et Isabel Monreal témoigne de cette réalité dans une petite ville de la région de Valence. Dans les années 2000, la vie souriait au jeune couple, Javier gagnait plus de 3000 euros par mois dans le bâtiment, Isabel travaillait à la mairie; ils ont pu s'offrir la maison de leur rêve à crédit. Puis la bulle(2) s'est dégonflée, la crise a emporté des dizaines d'entreprises: ils ont perdu leur emploi, leur maison, dépensé leurs économies dans un petit négoce. La banque a confisqué leur bien, mais elle a aussi levé l'hypothèque, c’est leur seule consolation. La famille avec quatre enfants, âgés de 8 à 18 ans, a dû se réfugier chez le père d'Isabel. Aujourd'hui, le pays compte plus de 1,5 million de foyers où tous les membres sont au chômage.
Juan Romero, professeur à l'université, explique que le drame de l'Espagne, c'est le niveau d'échec(3) scolaire très élevé et le manque de qualifications. La bulle immobilière a été un désastre car elle a sorti des dizaines de jeunes de l'école, attirés par des salaires très attractifs.
D’après Anne Cheyvialle publié le 05/02/2012, le figaro.fr.

Dunbar’s Number - PAU inglés Murcia

>Exámenes selectividad Murcia inglés resueltos


Girl with plenty of photos - Facebook generation - FriendsWe are the product of our evolutionary history and this colors our everyday lives —including the number of friends we can have—, according to Robin Dunbar, Professor of Evolutionary Anthropology at the University of Oxford. He says 150 is the maximum number of friendships that the human mind is capable of handling (1). ‘Dunbar’s number’ even applies to the Facebook generation.
Professor Dunbar concludes that the volume (2) of the neocortex region of our brain, used for language and thought, limits the number of friends we can maintain. “This number has not changed much throughout history and applies in the same way on the web as it does in real life.” He even goes as far as to say that anyone who claims to have more is ‘suspect’, as the quality of relationships deteriorates as the social group widens (3).
His research also explores why gossip is good for us. His view is that language allows us to integrate a large number of social relationships and one important means of doing this is through the exchange of information about individuals who are not present. Gossip about relationships accounts for an overwhelming (4) proportion of human conversations, and it plays an important part in how we assess (5) others outside our own close group. We can find out from one person how others are likely to behave, how we should react to them when we actually meet them, and what kind of relationships they have with third parties.
Professor Dunbar’s studies have revealed that, across the birds and mammals, it is monogamous species that have the biggest brains.

EuroVegas: Gambling in Spain? - PAU inglés Murcia 2012 resuelto

>Exámenes selectividad Murcia inglés resueltos


EuroVegas: Gambling in SpainLas Vegas in Europe… Do you like the sound of it? A giant complex that wouldn’t pale in comparison with its American counterpart with its six casinos, three golf courses, nine theatres and twelve hotels, not to mention a myriad (1) of restaurants and shops. This is the project being put forward (2) by multibillionaire Sheldon Adelson, the 14th wealthiest person in the world. After having conquered the US (Nevada and Pennsylvania) and Asia (Macao and Singapore), the gambling magnate now contemplates taking over Europe, and more specifically Spain. The colossal project would create more than 200,000 jobs, attract between 15 and 18.8 billion euros worth of investments up until 2022, and generate more than €15 billion from tourism income over ten to fifteen years.
Two regions are in contention (3), Madrid and Catalonia. Their presidents have put their full support behind this project and have claimed (4) to be ready to do anything to win the EuroVegas ‘jackpot’.
In an interview, Esperanza Aguirre has stated her ‘duty’ to establish EuroVegas in Madrid: “It represents 200,000 long-term jobs once the project is over, not to mention all those created for its construction. The project does not please many people, especially people my age, who consider Las Vegas, gambling, casinos… as scandalous. But today’s Las Vegas has nothing in common with what it was 40 years ago. Besides gambling, Las Vegas hosts (5) conferences, the best singers, the best shows, the best theatres, and the best sports venues. It is just like an adults’ theme park.”

Le cerveau à l'ère high-tech -PAU 2012

>Exámenes selectividad francés Cataluña resueltos


Le cerveau à l'ère high-tech - FacebookNicholas Carr, un essayiste américain, vient de publier en France un livre très remarqué aux États-Unis: Internet rend-il bête? Excellente question… à laquelle ce passionné des nouvelles technologies répond oui, sans hésiter.*
L’acte d’accusation est lourd. À force d’être sollicité par Facebook, Google, Hotmail, Twitter et toutes les tentations des écrans, le cerveau humain ne sait plus quoi faire. «Il existe deux sortes d’attention, explique le psychiatre Christophe André. L’attention primitive, qui réagit à toutes les sollicitations de l’environnement, est donc toujours plus sollicitée par les écrans et leurs contenus. Mais l’attention dirigée, elle, choisit sur quoi elle va se concentrer. Elle ne peut pas fonctionner correctement si elle est distraite en permanence». Cette «attention soutenue» est celle qui permet de lire un texte long et complexe, de construire des raisonnements, de réfléchir sur soimême.
«Plus nous utilisons Internet, plus nous entraînons notre cerveau à se laisser distraire —pour traiter l’information très vite et très efficacement, mais sans attention soutenue», résume Nicholas Carr.
Très stimulée, la mémoire à long terme augmente ses capacités de stockage. Des études menées sur des chauffeurs de taxi londoniens ont montré que, chez ces professionnels du transport, la partie du cerveau qui s’occupe des représentations spatiales est plus développée que chez le commun des mortels mais que cette capacité disparaît s’ils utilisent le GPS au lieu de s’exercer à retenir tous les noms de rue et à mémoriser les itinéraires.
L’esprit humain, en plus, est bien différent du système d’exploitation d’un ordinateur. Plus biologique qu’électronique, il est profondément inadapté au «multitâche*». «Le cerveau ne sait faire qu’une tâche* à la fois. S’il doit en accomplir plusieurs, il en traite une et met les autres en “mémoire de travail”, ce qui lui fait commettre beaucoup plus d’erreurs», explique Michel Desmurget, chercheur en neurosciences.
La solution à tout cela consiste juste à faire un usage modéré, raisonné d’Internet. Mais les écrans sont incroyablement addictifs. L’addiction concernant la télévision ou les jeux vidéo, notamment pour les enfants, a été abondamment démontrée par différentes recherches.
Internet, nourri par les Google et autres Facebook, dont le but consiste justement à nous capturer pour nous faire visiter le plus grand nombre de pages possible, risque de multiplier encore cette dépendance.
D’où une source inépuisable de malentendus. «Je suis toujours stupéfait quand des parents dont l’enfant souffre de problèmes d’attention se rassurent en expliquant qu’il peut concentrer son attention très longtemps devant un jeu vidéo, donc que ce n’est pas si grave, remarque Christophe André. Alors que c’est de l’ordre de la toxicomanie».
Un peu exagérée, cette diabolisation? Le neuropsychiatre Olivier Revol considère qu’Internet ne rend pas plus bête, mais il insiste aussi sur la nécessité de limiter la fréquentation de l’écran. Et il reconnaît qu’il supprime l’ordinateur à ses enfants du lundi matin au vendredi soir. Pourquoi ? À cause de leurs mauvais résultats scolaires, qui se sont améliorés une fois qu’il a placé les ordinateurs sous clé.
Internet, donc, ne rend pas forcément bête… à condition de savoir se débrancher* à temps!
D’après Le Point (3 novembre 2011)

Deux boulots, pas d'appartement... - PAU francés 2012

>Exámenes selectividad francés Cataluña resueltos


dessin maison- tableau noir
Vincent, 18 ans, est étudiant salarié. Mais avec 900 euros par mois, difficile de trouver un logement. Pour moi, trouver un logement à Paris, c’est une nécessité. Mes parents habitent vers Fontainebleau, en Seine-et-Marne, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale. Il faut que je me lève tous les matins à 5 heures pour aller en cours, à la Sorbonne nouvelle, dans le 5e arrondissement de Paris, où je viens de m’inscrire en première année de philosophie et lettres modernes. C’est très fatigant. Mes parents ont accepté de se porter garants* de mon futur studio et de payer mon inscription à la faculté, mais ils n’ont pas les moyens de prendre en charge le loyer. Mon père est technicien dans l’audiovisuel, ma mère ne travaille pas, et ils ont quatre enfants à charge. Trouver un appartement, c’est vraiment un problème. Certains propriétaires refusent de louer à des étudiants, malgré les garanties. D’autres ne me répondent que lorsque je change mon nom de famille, à consonance algérienne, par celui de ma mère, bien français. Sans compter tous les plans où l’on se retrouve en compagnie de trente autres personnes à visiter un cagibi* minuscule et insalubre qui n’a pas de WC. La meilleure solution serait une colocation.* Mais j’ai deux petits boulots* avec des horaires tardifs, pas vraiment compatibles avec une vie à plusieurs. Je suis entraîneur de badminton à Boulogne cinq heures par semaine le soir, de 20 à 23 heures, et parfois le week-end.
Je suis aussi modèle pour vêtements de sport à Vélizy. Je peux gagner sur 900 euros par mois, plus 200 ou 300 euros d’aide au logement. Si je trouve un studio ou une chambre pour 600 euros par mois, charges comprises, il me restera environ 500 euros pour vivre. C’est suffisant, même si je ne pourrai pas faire de folies. Avec mes deux boulots* et mes vingt-trois heures de cours, ça me fait des semaines à quarante-cinq heures sans compter le travail personnel.
Mon temps et mon argent sont millimétrés. J’ai à peine le temps de boire un café avec des copains. En attendant de trouver un toit, je dors chez des amis à Boulogne ou chez mon oncle à Châtelet. Résultat? Je dois toujours porter un sac de vêtements de rechange et ma brosse à dents… En ce qui concerne l’avenir, je suis conscient que j’ai choisi des études qui ne me permettront pas de devenir milliardaire. Je rêverais de devenir journaliste. Mais je me dis qu’il vaut mieux que je choisisse des études qui me plaisent et qui sont gratuites plutôt que des écoles de journalisme, bien trop chères. Je me laisse deux ou trois ans pour changer d’avis. Pour l’instant, ma priorité, c’est de trouver un logement.
D’après Le Nouvel Observateur (13 octobre 2011)

Ciel, mes vieux sont sur Facebook! - PAU francés 2012

>Exámenes selectividad francés Cataluña resueltos


Facebook - parents interdition
Sur sa photo de profil, Anna pose au milieu d’un groupe d’amis, sur la piste d’une boîte de nuit, une bière à la main, contente d’être là. Hervé l’est moins. «Ami» avec sa fille sur le réseau, il a été déçu en découvrant sa vie nocturne. Comme lui, une multitude de parents, oncles, tantes et grands-parents visite aujourd’hui Facebook.
La famille sur Facebook, c’est, par exemple, la maman d’Alexandre, 25 ans, qui l’interroge tendrement: «Quand est-ce que tu rentres à la maison, mon chou? » C’est le grand-père de Marie, qui poste des photos d’elle à 10 ans, en maillot de bain. Au-delà du ridicule, avoir les membres de sa famille en « amis», c’est surtout la fin de son intimité. Louise en a été victime.
Persuadée d’être protégée par le « groupe privé » d’une page montée avec ses amis, la lycéenne a mis en ligne la vidéo d’un de ses week-ends où l’on boit beaucoup. Problème, sa mère est tombée sur la vidéo en question. Appel téléphonique, rire forcé de la maman : « Vous vous amusez bien, non ? ». Louise accuse le coup : « Ça détériore l’image de petite fille sage que mes parents ont de moi ». C’est parfois l’image des parents qui en souffre. Une fille a découvert que sa mère avait rejoint, sur Facebook, le groupe « Les sous-vêtements sexy, pour faire plaisir à son mari ». Elle aurait préféré ne rien savoir sur le sujet.
Même si Facebook est le royaume de la détente et du relax, une mère reste une mère, un frère reste un frère. Et on a parfois du mal à les accepter en amis. Katherine, une romancière exilée à Berlin, l’avoue : elle ne parvient pas à s’habituer aux aventures amoureuses de sa fille de 13 ans. Si elle avait eu Facebook à cet âge, Katherine aurait sûrement fait la même chose…
«Mais j’aurais voulu, confie-t-elle, avoir appris tout ça de sa propre bouche ».
D’autres refusent de devenir « amis » avec ses proches. Quand son grand-père a manifesté le désir d’aller sur Facebook, Marc, un Bordelais de 25 ans, a prétendu l’utiliser très peu.
Accepter son grand-père comme « ami », c’était le cauchemar* assuré. « Il note tout, te pose beaucoup de questions. C’est l’inquisition permanente. On se sent déshabillé ». Marc a aussi bloqué sa mère, qui est capable de surveiller sa vie sentimentale dans l’espoir d’y trouver sa future belle-fille. « On peut ne pas vouloir que les parents accèdent à notre univers Facebook, de même qu’on refuse l’accès à sa chambre parce que c’est le territoire de l’intime », note la sociologue Nina Testut.
Fille de divorcés, Clémentine, 23 ans, est tombée sur les photos de la nouvelle compagne de son père, expatrié depuis peu à l’étranger. Une certaine « Josépha », allongée sur une plage en bikini. Très naturellement, le père a aussi usé du chat pour annoncer à ses filles que la demoiselle était « enceinte ». Furieuse, Clémentine lui a envoyé un message privé, en lui demandant de ne plus montrer publiquement sa vie amoureuse : « Un appel téléphonique, pour une nouvelle pareille, ça aurait été plus adéquat, non ? » Sûrement, mais aussi plus risqué.
D’après Le Nouvel Observateur (28 juillet 2011)

Living in harmony with the land - PAU inglés Cataluña 2012

>Exámenes selectividad inglés Cataluña resueltos


Himba mother and baby - Tribe indigenous of NamibiaThe Himba live in the northwest of Namibia in the Kunene region, near the river of the same name. The land is the driest and most barren region of Namibia, with less than 250 mm of rain a year. There is little farming and few roads. The mountains are hard to access. The largest town in the region, Opuwo, has only about 5,000 inhabitants. But this impenetrable wilderness has also meant that Himba people have been able to preserve their traditional way of life.
These semi-nomadic people number between 20,000 and 50,000. They live in the northwest of Namibia and mainly breed cows and goats. It is the children’s job to look after the goats and also to grind corn, while the adults look after the cows. Himba society is divided into groups and clans and, unsurprisingly, the head of a clan is its eldest male member.
It has not been easy for the Himba to preserve their traditions. In 1904, when Namibia was ruled by Germany, Himba people were nearly exterminated. Starting in the 1920s, South African rulers confined them to a restricted “homeland,” officially forbidding them to trade, breed farm animals freely, or garden and collect wild plants along the Kunene River. When dry weather and war struck Namibia in the 1980s, it looked as if the culture of the indigenous Himba people might disintegrate. Ninety percent of Himba cattle, the centre of their economy and identity, died. Some families left for Angola. Yet they resisted—even if at times it meant eating the hides they slept on.
With the peace and good rains that came to Namibia in the 1990s, the Himba rebuilt their herds and, working with international activists, helped block a proposed hydro-electric dam that would have inundated ancestral lands along the Kunene. They also have benefited from new opportunities provided by the government of independent Namibia—mobile schools where Himba children learn English and conservancies that give Himba control of wildlife and tourism on their lands. Vengapi Tijvinda, a grandmother in her 50s, lived through this rebirth. In the 1980s she was making baskets for tourists.
Now she has returned to farming and raising cattle: “Life is still the same, but the children can read and write. I am a member of a conservancy, and now we can taste animal meat again”.
In 1996 the government of Namibia made it possible for the Himba to profit from increased wildlife populations through a program that allows them to manage their shared property as a registered conservancy. This programme—officially called the Community Based Natural Resource Management Programme—requires that a group wanting to form a conservancy establish its membership and define the limits of the land they share, write a constitution and elect a governing committee. When the group’s application is accepted by Namibia’s Ministry of Environment and Tourism, the conservancy begins to manage the wildlife and other resources on its land according to principles of sustainable use, while continuing with traditional farming. Because conservancies can also control tourism on their land, they are able to contract with commercial tour operators and establish their own tourist facilities. Because a healthy wildlife population is a big tourist attraction, illegal hunting is down, animal numbers are increasing, and efforts are going into maintaining the natural environment that supports wildlife. And perhaps most important, indigenous people like the Himba, whose lives were for generations largely controlled by outside governments, are regaining local control over the future of their communities.
Text adapted from National Geographic

The day I met the strange and inscrutable Steve Jobs - PAU 2012

>Exámenes selectividad inglés Cataluña resueltos


Steve JobsOne morning in Paris six years ago, I found myself sitting opposite Steve Jobs. I was feeling really excited, as getting an interview with Jobs had become an obsession. In recent years, particularly since his health had declined, he had rarely talked directly to the media. But then, one day I got the news: I’d been given an interview.
Over the years I’d built up a vague impression of what I could expect: there were stories about the notorious “flamethrower treatment” that he would give to anyone who made a mistake. Beyond this, I expected him to be something like the other captains of industry that I had come across, with magnetic personalities and enormous presence.
However, the reality turned out to be very different. The interview took place at Apple’s Paris Expo, an exhibition of the company’s latest technology. Once he had finished taking questions from the media I was asked to accompany him on a walk around the Expo. Like everything else in Jobs’ life, the program was meant to be strictly managed: a quick turn around the show floor, and then downstairs to his temporary office for our interview. But as soon as Jobs began his walk, a wild group of Apple fans suddenly appeared, shouting his name and surrounding us. Jobs visibly shrank as they approached. His bodyguards quickly took him downstairs. A public relations officer invited me to follow him. Suddenly I was in a room with the man I’d been running after for years. But it wasn’t what I expected at all. Yes, the man sitting in front of me looked like the Steve Jobs I knew. But the Steve Jobs I was used to seeing was always in command, always in control, when launching new products. This one, however, seemed frightened and a little confused.
We had half an hour scheduled to talk. I kept looking up at the clock. His assistant indicated that he still needed time to settle. Clearly disturbed by his brief encounter with the real world, he came to sit opposite me and adopted a defensive posture. Although we talked for 30 minutes, it wasn’t a fluent and easy conversation. He spent too much of his time avoiding questions that he felt were inappropriate.
I asked him about Apple’s environmental policy, which had received some criticism recently. He rejected the claim that Apple’s products were less green than its rivals with the same argument that he had always used in press conferences. When I pushed for more details he simply refused to go any further.
I mentioned his health. It was a year after he had had a pancreatic cancer operation, and it seemed that he had beaten the disease successfully. He refused to give me any details about it. For most of my time with him, it seemed he just wasn’t mentally in the room. My presence seemed to be another reminder that not everything could be controlled.
This was, after all, a man whose life was so carefully organized that he rarely had to do anything that he didn’t want to. He used to spend most of his life in or around Apple’s headquarters in Silicon Valley. He followed a strict routine. He was so used to getting his way that when his cancer first appeared he tried to beat it simply through focusing on a diet of fruit and vegetables. It didn’t work.
All in all, I was supposed to have just met the most attractive character that the business world has seen in decades. In person, Steve Jobs turned out to be the most inscrutable and peculiar entrepreneur I’d ever interviewed.
Text adapted from The Times (August 27, 2011)
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...